Ca ne va plus comme ça : comment mettre une cédille au C majuscule ?

À changer : ce qui est à brouiller, bousculer, noyer ou renverser, cet état des mots, ce flux, ce canal qui se règle sur sa fréquence et s’huile bien de toutes parts et semble s’articuler hautement, il va falloir le casser et lui donner sa mort et le donner en bataille en pâture à une autre chair une autre voix, un autre cri. Comment, de lui, à partir de son articulation, le disséminer, comment l’arracher à ce moelleux qu’il s’est donné, comment lui donner des coups à ce qu’il en ait la gueule qui s’ouvre, les muscles de la mâchoire étirés et comment cette gueule même faire que d’elle même elle se disloque et se répande, comment rendre le chaos au phrasé trop poli par le courant. Voilà le programme auquel l’écriture va tenter d’échapper, et voilà ce qui va n’être plus la même difficulté, voilà ce qui fait vomir avant et ce qui sera à faire angle de pierres diverses aiguisées entre elles. Voilà ce qui redeviendra bancal, indéfini, cherchant, là où le pied dérapera sur le bord, et le vide, et ce bord et ce vide de quoi le faire, de quelle importation et de quelle violence il viendra, par où, il ne faut plus se satisfaire, ne jamais jamais se satisfaire toujours tout re-jeter.