« L’univers de Florence Girardeau est constellé de fines particules en suspension qui pourraient aussi bien être d’origine organique que minérale. Soumis à d’invisibles micro-cataclysmes, ces déchets infra-minces finissent néanmoins par s’organiser sous la forme de dessins, de vidéos ou d’installations revêtant une indéniable dimension poétique. Nous voilà donc pris dans le mouvement hypnotique de ces restes que l’artiste dit sans importance qui s’agrègent et se désagrègent indéfiniment au rythme d’épiphanies et de disparitions aussi flottantes qu’insaisissables. »
(Extrait), Catherine Macchi
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« C’est un réseau, pour mieux signifier l’importance dans cette oeuvre du cycle : éternel retour à la poussière, au reste, à ce reliquat d’où tout repartira. C’est une oeuvre en quête d’un équilibre dynamique, rejouant ces systèmes montrant cette capacité d’homéostasie qui maintient les organismes en vie – comme ces phanères qui continuent à croître, même après la mort de leur hôte. »
(Extrait), Marion Delage de Luget
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L’installation n/d (un dédale) se compose d’un panneau de bois de 3m50 de haut sur 1m53 de large, posé au sol et appuyé à l’oblique sur le mur, et d’une vidéo projetée sur son versant intérieur.(…)
Je décrivis cette installation à Sarah Duby et João Vilhena, lors de nos conversations au sujet de cette exposition. Elle en est absente.
(Extrait), Florence Girardeau
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