{"id":22,"date":"2007-05-18T00:00:00","date_gmt":"1999-11-29T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/ipazie.over-blog.com\/article-6645175-6.html"},"modified":"2007-05-18T00:00:00","modified_gmt":"1999-11-29T23:00:00","slug":"mernoire2","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/2007\/05\/mernoire2\/","title":{"rendered":"Mer noire 2"},"content":{"rendered":"<div><font size=\"2\">L&rsquo;eau jusqu&rsquo;aux genoux, ils ont les mains dans la vase. Des choses, des mollusques, des formations calcareuses qui abritent un animal mou, des herbes pourries aussi, de la boue qui file entre les doigts, ils &eacute;cartent avec le pouce la vase sur la prise pour voir ce qu&rsquo;ils ont pris, puis dans le seau. Ici on peut presque s&rsquo;y cacher, entre les herbes de cette zone, &agrave; l&rsquo;&eacute;cart de l&rsquo;&eacute;tendue d&rsquo;eau o&ugrave; trop de lumi&egrave;re. Ici on est encore sur terre et on est encore en enfance, un peu, on fait des trouvailles. Ils savent que les autres ne sont pas loin, ils ont du temps, ce n&rsquo;est pas encore le soir, il y aura bien quelqu&rsquo;un pour les appeler. Celui qui tient le seau, c&rsquo;est celui qui d&eacute;cide, pour l&rsquo;instant. Un autre dit de venir l&agrave;. Sur l&rsquo;eau des taches d&rsquo;essence, m&ecirc;me sans on ne voit pas le fond. Il a remont&eacute; sa manche mais le bout &eacute;largi effil&eacute; retombe quand il a la main plong&eacute;e, mais d&eacute;j&agrave; mouill&eacute;e la laine de toute fa&ccedil;on par la pluie. L&rsquo;autre, la capuche le g&ecirc;nait, de toute fa&ccedil;on, il devait tourner &agrave; chaque fois tout le corps quand les yeux seulement &ccedil;a aurait suffi, les cheveux mouill&eacute;s et alors. Le troisi&egrave;me l&egrave;ve un peu son affairement et jette un oeil vers le chemin et les derni&egrave;res maisons. Il la voit qui passe, elle a l&rsquo;allure et les v&ecirc;tements d&rsquo;ailleurs, elle est hors saison et, pas d&rsquo;importance.<\/font><\/div>\n<div class=\"clear center\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;eau jusqu&rsquo;aux genoux, ils ont les mains dans la vase. Des choses, des mollusques, des formations calcareuses qui abritent un animal mou, des herbes pourries aussi, de la boue qui file entre les doigts, ils &eacute;cartent avec le pouce la vase sur la prise pour voir ce qu&rsquo;ils ont pris, puis dans le seau. Ici [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"close","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[],"class_list":["post-22","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-deltadudanube"],"featured_image_src":null,"featured_image_src_square":null,"author_info":{"display_name":"Florence Girardeau","author_link":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/author\/admin\/"},"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.florencegirardeau.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}